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Vingt-troisième jour du mois d'Éleinte, 1299 EA

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Mines Durepierre, Structure Souterraine

Seule leur propre respiration ainsi que l’écho de la rivière souterraine coulant derrière eux pouvaient être entendus alors que le groupe se prépara à entrer dans la porte gigantesque entrouverte devant eux.

“Y’a un Orc mort à la tête écrasée près de l’entrée,” dit Vigil, pointant en direction du cadavre écrasé au sol, la trace visible de son crâne éclaboussé toujours visible sur le mur où une énorme tache de sang à demi-séchée était visible.

Ne voyant aucun autre endroit où aller pour trouver les archéologues, les braves compagnons pénétrèrent dans l’étrange structure, éclairés par une torche, pour ceux n’ayant pas la capacité à voir dans le noir total des corridors de pierre grisâtre recouverts de poussière.

Suivant leurs instincts, ils prirent le premier corridor à gauche pour tomber devant une porte en bois ainsi que deux corridors de chaque côté d’eux. Défonçant la porte sans trop de difficulté, le groupe tomba sur ce qui semblait être une sorte de serre, recouverte de vignes épaisses tapissant les murs, les planchers, le plafond et pendant de celui-ci.

Assez vite, ils se rendirent compte qu’ils faisaient face à deux Sarmenteux animés, créatures maléfiques faites entièrement de vignes. Malgré la difficulté à se rendre à ceux-ci, la valeureuse troupe parvint à les vaincre sans trop de problèmes, réduisant les maléfiques végétaux en purée.

Fouillant la pièce, ils découvrirent assez rapidement une trappe sous une des tables de la salle. Coincée, Vigile et Kiff parvinrent à ouvrir la trappe, celle-ci menant à un tunnel secret souterrain. Le tunnel mena le groupe à une cuisine vraisemblablement abandonnée, dotée d’une porte au mur Est et un mur écroulé aux morceaux empilés soigneusement au mur Sud.

Ne trouvant rien dans la cuisine, le groupe ouvrit la porte de peine et de misère, celle-ci bloquée par un amas de cadavres encore visiblement frais entassés devant celle-ci. Dans le corridor semblaient être les restes d’une bataille sanglante, opposant les morts-vivants aux Orcs. Refermant la porte, ils entendirent un grand bruit retentissant derrière eux, tel un éboulement.

Allant voir la source du bruit, ils découvrirent Vigil ayant fait tombé le mur de pierres empilées pour révéler ce qui semblait être une salle à manger avec une 400px-The_Curator_full.jpg sorte d’automate se tenant devant celle-ci, immobile. Après l’avoir accidentellement activé, le groupe s’aperçut qu’il était tout sauf menaçant, ayant été construit dans le but d’entretenir “l’académie”, la structure dans laquelle ils se situaient. N’étant capables que de soutirer peu d’information à l’immense être de métal, comme le nombre d’autres unités présentes et les tâches qu’elles furent programmés à accomplir ainsi que le fait que celui-ci ait été présent à cet endroit pour plus de 3322 ans, la troupe continua chemin à travers les sombres corridors de “l’académie”.

Académie Souterraine, Bibliothèque

Peu de temps après, ils découvrirent la bibliothèque, pleine de livres anciens dont les pages tombaient en poussière dès qu’ils étaient ouverts. Après avoir fouillé la bibliothèque de fond en comble et tué une poignée de morts-vivants, dont une ghoule et un squelette, les quatre vaillants compagnons s’arrêtèrent devant une porte verrouillée dans le coin de la grand salle aux livres.

Quelques secondes de crochetage habile plus tard, Malambi ouvrit la porte, les charnières de celle-ci grinçant abondamment. À l’intérieur de la pièce poussiéreuse, assis à un bureau se trouvait un squelette et un bâton en bois au bout en forme de corbeau. Décidant que le squelette serait sans doute une menace pour eux, Malambi prit sa rapière et balança le crâne du tas d’os inerte, l’envoyant se fracasser dans la salle derrière eux. Une brève inspection de la salle ne révélant rien d’anormal, Vigil s’empara du bâton. Aussitôt, une voix s’éleva dans leurs esprits, précédé d’un long bâillement. « Qui est-ce? Qui me réveille ainsi? » demanda la voix féminine mystérieuse. 2017-01-22_130001.jpg Après s’être présenté à tour de rôle, Zanna, Vigil, Malambi et Kiff interrogèrent la femme, qui se nommait Thalenra, sur l’édifice et sur ce que pourraient bien chercher les Orcs.

« Quelques mois après une longue et violente guerre contre les clans Orcs de l’Est et peu de temps avant que ne coule l’Académie sous la terre, la garde royale est venue porter quelque chose ici. Nous n’étions pas au courant de rien, simplement que certains travaux devraient être faits pour assurer le bien-être du royaume… Je… Ma mémoire est plutôt vague, vous me pardonnerez. » dit la voix, une certaine tristesse s’emparant d’elle soudainement.

Acquiesçant et décidant de ne plus pousser la voix plus qu’il ne fallait, les quatre, accompagnés de leur nouvel amie-bâton, continuèrent d’explorer les décombres de ce qui fut autrefois une académie.

Marchant par dessus les restes d’automates, de goules et d’Orcs, des bruits soudains les interrompirent. Échangeant un bref regard, le groupe se cacha du mieux qu’ils purent dans le corridor dans lequel ils se trouvaient, attendant de voir la source du bruit se rapprochant d’eux à bonne vitesse.

Au bout de quelques moments seulement, une forme se tenant debout à l’aide d’un bâton, recouverte d’une grande capuche brune arriva, son autre main à la peau d’un gris verdâtre tenant une torche avec laquelle il s’éclaira. Par ses respirations rapides, le vieil Orc dont la barbe blanche dépassait de sa capuche semblait empressé de se rendre à destination. Aucun autre Orc ou autre entité ne semblait le suivre, alors le groupe le suivi, descendant de longs escaliers de pierre vers une grande salle ronde.

Observant l’Orc déposer sa torche au sol en s’agenouillant et passant ses mains sur les pierres, quelques runes bleues commencèrent à s’allumer une à une alors que le vieillard prononçait des mots en une langue inconnue.

Avant que celui-ci ne puisse finir son rituel, il figea, une rapière pointé à sa gorge. « Cessez ce que vous faites immédiatement » ordonna le Genasi de terre, la pointe de son arme s’enfonçant de peu dans la peau de l’Orc. « Qui êtes-vous et que faites-vous là? Où sont les archéologues? »

Avec un grognement irrité, le Shaman leur répondit d’un Commun surprenant. « J’ai été envoyé ici pour trouver un artéfact… »

« Quel genre d’artéfact? » lança Kiff, les yeux froncés et les bras croisés.

« Je ne sais pas! J’ai mes ordres, je les suis! » renvoya le vieillard alors que Malambi lui retira sa capuche pour mieux voir son visage.

« Bien, alors vous allez nous aider à trouver cet artefact et peut-être aurez-vous la chance de sortir d’ici vivant. Cependant, nous aimerions que vous nous montrez où sont les archéologues que vous avez capturé. » dit Malambi, pressant un peu plus sa rapière à la gorge de l’Orc, provoquant celui-ci à reculer sa tête quelque peu.

« Hrmf. Si vous voulez. Les goules les ont dévoré. Il n’en reste plus grand chose. Je peux me lever? » demanda l’Orc en tournant la tête légèrement pour regarder Malambi qui répondit à l’affirmative par un hochement de tête. « En passant, je suis Urg. » rajouta-t-il en prenant son bâton d’une main, s’appuyant sur celui-ci pour se relever difficilement.


Après avoir trouvé les restes des archéologues, Malambi prit leurs cartes ainsi que toutes les notes qu’ils possédaient, les rangeant dans son sac, suivi de près par Urg. Ainsi, ils purent voir la dévastation créée par la bataille opposant les trois groupes présents. L’Orc leur expliqua comment ils furent accueillis par les automates, ceux-ci les reconnaissant immédiatement comme des menaces et comment les goules furent attirées par du sang vivant. L’ouverture de l’Orc et sa coopération apparente sembla convaincre le groupe, qui retourna à la salle ronde pour laisser le vieil homme reprendre son rituel.

Les runes, semblant à la fois naines et elfiques, s’allumèrent une à une, formant un cercle autour de la salle. Suite à cela, le plancher au centre de la pièce se mit à tourner avec le bruit du frottement de pierre contre pierre. Lentement, d’autres escaliers se révélèrent, ce que les cinq (six en incluant Thalenra dans le bâton) décidèrent de suivre, intrigués par l’artefact à la base de cette aventure.

Académie Souterraine, l’Oubliette

Au bout de plusieurs moments de descente silencieuse, illuminés par les deux torches qu’ils possédaient, le groupe arriva au bas des marches, découvrant, dans une énorme salle creusée dans la pierre, de petites fleures bleues bioluminescentes pendant de lianes au-dessus d’un grand pont de pierre menant à une énorme gemme rouge au fond de la salle. De chaque côté du pont, il était impossible de voir le sol, celui-ci caché par la noirceur.

Tassant Urg pour qu’il soit presque derrière le groupe, Kiff et Malambi s’avancèrent vers la pierre, l’inspectant pour tout piège qu’il pourrait y avoir, vérifiant les statues se tenant fb85a3d2a1038cf5bd43d7b4c70ec53b.jpg derrière l’énorme caillou. Pendant ce temps, Vigil et Zanna fixaient l’Orc, s’assurant qu’il ne fasse aucun faux mouvement.

Ne voyant aucun piège, Kiff souleva la pierre rouge à deux mains, surpris par la légèreté de celle-ci. Il n’eut à peine le temps de contempler l’étrange artefact qu’un tremblement de terre secoua le sol sous leurs pieds. Quelques petits cailloux tombant du plafond, les cinq s’empressèrent à rebrousser chemin, artefact en main.

Cependant, ils remarquèrent immédiatement que, sortant des murs, d’innombrables statues de pierre se dressaient maintenant devant et derrière eux. Les secousses, quant à elles, semblaient augmenter en intensité et en fréquence. Courant à toute vitesse, esquivant du mieux qu’ils pouvaient les gardiens de pierre et en détruisant d’autres, les cinq aventuriers retracèrent leurs pas, pierre rouge en main. Urg, quant à lui, les aidait du mieux qu’il pouvait, lançant une multitude de sorts pour couvrir leurs arrières.

Arrivés à la bibliothèque, les étagères commençaient à basculer, certaines d’entre elles commençant à tomber. Ils réussirent à éviter l’une d’entre elles qui tombait sur eux, courant à toute vitesse, Zanna sur les épaules à Vigil.

À bout de souffle, ils arrivèrent enfin à la sortie… Pour être accueillis par la lumière aveuglante du soleil.

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La descente
Vingt-deuxième jour du mois d'Éleinte, 1299 EA

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Mines Durepierre, Le Temple de Moradin

En traversant un ravin, suivant toujours les rails à wagonnet, le groupe tomba sur une porte portant l’insigne de Moradin, deux torches allumées de chaque côté de celle-ci. La porte barrée, Malambi se décida à cogner à la porte métallique. TONG! TONG! le bruit résonnant au travers des cavernes.

Ce n’est qu’une minute ou deux plus tard qu’un judas s’ouvrit, par lequel il fut possible d’apercevoir les yeux d’un visage n’apparentant décidément pas à un Orc. “Hmm, mais vous êtes pas des Orcs! Que faites-vous ici? Quelle sorte de plaisanterie est-ce? Vous en avez mis du temps à arriver!” lança la voix féminine à l’accent indéniablement Nain.

“Nous sommes venus vous secourir,” répondit Kiff, visiblement irrité par un tel accueil. “Combien êtes-vous?”

“Sept, en tout…” répondit la voix. “Mais je ne peux ouvrir cette porte tant et aussi longtemps que-”

SHWP!

Une flèche siffla dans les airs, sortie de la gauche et manquant Kiff d’à peine quelques pouces. Un Orc, seul, se mit à reculer en s’apercevant qu’il avait raté sa cible, lui-même étant devenu la cible du guerrier à la Halebarde. Terrassant la brute de quelques coups bien placés, Kiff retourna à la porte, voir la Naine.

“Si c’était pas sécure, là ce l’est,” dit-il. “Moi, c’est Kiff, vous?”

“M-Malla…” dit-elle, tentant de voir ce qui venait de se passer par le trou rectangulaire dans la porte, sans trop de succès.

“Regardez, nous pouvons vous sortir d’ici. Nous avons quelques blessés qui auraient besoin de votre aide avant, cependant,” dit Malambi, pointant du doigt Vigil qui tentait tant en bien qu’en mal de traverser le deuxième petit pont menant au temple, n’étant visiblement pas sûr que la structure puisse tenir son poids.

La porte s’ouvrit, et le groupe entra.

S’assoyant auprès des survivants, maintenant tout près d’une dizaine, le groupe se reposa pendant quelques heures, histoire de reprendre leur souffle. Malla aida à soigner les rescapés de la forge alors que Vigil fit connaissance avec un jeune travailleur minier, lui caressant la tête comme l’on ferait à un chat.

“Les archéologues que vous cherchez ont trouvé quelque chose, plus bas, j’imagine que c’est par là qu’ils seraient… Je devrais être capable de protéger ce groupe si nous nous cachons dans les baraques à l’entrée, le temps que vous accomplissiez votre mission,” dit Malla, jetant des regards inquiets mais en quelque sorte soulagés à Zanna, Malambi et Kiff. “Amenez-nous, je vous en prie. N’importe quel endroit est mieux qu’ici pour ces pauvres gens… Nous n’aurions pas pu tenir encore très longtemps avec ce que nous avions comme nourriture.”

Mine Durepierre, Sortie

Avec un hochement de tête et quelques infirmes transportés sur les épaules de Vigil, le groupe rebroussa donc chemin, décidant de les accompagner vers la sortie de la mine. À leur sortie, le soleil était déjà en train de baisser dans le ciel, l’heure étant bien tard dans l’après-midi.

“Nous viendrons vous retrouver lorsque nous aurons terminé,” prononça le Genasi de terre au groupe de survivants, tentant de se faire rassurant. Malla acquiesça et les deux groupes se séparaient, les quatre aventuriers retournant dans les sombres profondeurs de la mine.


Après plus d’une heure de marche et une rencontre inattendue avec une créature gélatineuse grisâtre, le groupe revint donc au temple de Moradin, ayant en cours de route découvert nombre d’autres éboulis causés visiblement par les travailleurs y demeurant, réalisant par le fait même que peut-être y avait-il plus de travailleurs ici que ce qu’était déclaré sur les papiers du propriétaire de la mine.

Décidant que c’était un problème pour un autre jour et que la vie des archéologues dépendaient de leur rapidité, le groupe s’enfonça de plus en plus, suivant les rails toujours, ainsi que les lampions à l’huile accrochés ci-et-là aux travers des corridors.

Mine Durepierre, La structure mystérieuse

Le restant de la mine semblait désert, et ils marchèrent pendant plusieurs heures sans rencontrer plus que quelques mille-pattes géants. Alors qu’ils croyaient que cette mine infernale n’avait plus de fond, ils finirent par arriver au bout du tunnel, accueillis par la vue d’une énorme structure à l’architecture à la fois Naine et Elfique, semblant creusé dans la pierre même de la caverne toute aussi colossale.

À la base de cette structure, semblant tel des jouets pour enfants à côté de la colossale structure, quelques tentes et un feu éteint étaient visibles. Le quatuor d’aventuriers s’adonna donc à fouiller le campement, ne trouvant d’intérêt que le journal du chef d’expédition, détaillant quelques petites trouvailles et le fait qu’ils venaient tout juste de réussir à ouvrir la porte. L’écriture s’arrêta tout de suite après la mention de ce détail.

Ils prirent le temps de reposer leurs jambes avant de se lancer une fois de plus dans l’inconnu qu’était cette structure mystérieuse…

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La forge et l'Orc
Vingt-deuxième jour du mois d'Éleinte, 1299 EA

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Mines Durepierre, Bureau du contremaître

“Où est Dorwind-Ice?!” s’exclama soudainement Zanna, sa petite voix résonnant à travers la pièce vide dans laquelle le groupe se trouvait. “Nous devrions aller le trouver, soit il est parti de son propre gré ou bien…”

Décidant de poursuivre leur compagnon, le groupe tomba face à face avec un humain qui sembla beaucoup moins surpris de les rencontrer là qu’eux l’étaient.

Se présentant comme étant Kiff, propriétaire de la cabane trouvée plus tôt dans les bois, il décida de suivre le groupe pour juger de leurs intentions. Kiff, avant croisé Dorwind-Ice à la sortie de la mine, fut offert une brève description du groupe ainsi que de la raison de leur visite à cette mine, ainsi que la raison de son départ. “Je désire devenir le roi des écureuils et je mènerai mon peuple aux terres promises” déclara Dorwind-Ice, grimpant dans un arbre avec grande difficulté.

Après une brève discussion, les trois membres restants du groupe décidèrent d’inclure Kiff parmi leurs nombres, ne souhaitant pas que le départ soudain de Dorwind-Ice joue contre eux et jugeant que l’humain semblait être un combattant quelque peu plus apte que leur ancien compagnon.

Avançant prudemment aux travers des tunnels mal éclairés et ayant tombé sur nombre d’éboulis ici et là, le groupe tomba sur une bifurcation dans le tunnel. L’un des deux tunnels, cependant, semblait dégager une faible chaleur et c’est celui-ci que les braves compagnons décidèrent de poursuivre.

Mine Durepierre, La grande forge

Au centre d’une énorme pièce et devant une grande forge brûlant intensément, un Orc énorme se promena devant quatre individus attachés à ladite forge, les quatre semblant assez mal en point qu’ils ne bougeaient point, inconscients ou sur le point de l’être.

Entendant les bruits de pas venant de derrière lui, la grande brute verte se retourna, hache en main. “Har! Petits faiblards croire pouvoir me vaincre? Aller, venir! Moi vous éclater!” cria l’Orc avant que Kiff ne se mette à charger dessus, décidé à sauver les quatre individus attachés à la forge.

Avec un autre “HAR!”, l’Orc détacha une fiole verte de sa ceinture et l’avala d’un seul coup, sa musculature grossissant, ses yeux brillants rouge-sang, une soif de combat et de carnage l’engloutissant. “MOI VOUS TUER!” hurla-t-il, se lançant immédiatement sur Kiff et d’un seul coup de coude violent au torse, le lança au sol, lui faisant perdre conscience.

Des coups de hache s’échangèrent, des carreaux d’arbalète se sifflèrent à travers les airs et avec un peu de magie divine, le quatuor parvint à vaincre le berserker.

Kiff reprenant ses esprits, le groupe pu retirer les quatre pauvres attachés à la forge, les déposant au sol. Constatant le décès des deux elfes parmi les quatre, ils réussirent à apporter quelques soins mineurs aux deux autres, un nain et un humain.

Un peu plus loin, les rails à wagonnet semblaient passer par dessus un profond ravin, indiquant sans doute le chemin à suivre pour trouver les survivants de cette attaque…

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Vers la mine Durepierre
Vingtième jour du mois d'Éleinte, 1299 EA

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Ville d’Ephebar, Le Kraken Pourpre

Le premier contrat offert au groupe de mercenaires du Kraken Pourpre: tuer les Kobolds ayant envahi la mine Durepierre et ramener les survivants de cette attaque. Une tache simple, selon les dires de leur chef de guilde, Kugril Bras-d’ours.

Vigil, le barbare Warforged, Zanna, la Gnome rôdeuse, Malambi, le prêtre Génasi de terre et Dorwind-Ice, le Demi-Elfe rôdeur partirent le matin suivant l’assignation de leur contrat, arrivant à l’entrée de la mine sans trop de problèmes (mis à part les acrobaties peu réussites à Dorwind-Ice)

Mine Durepierre, Extérieur

Arrivés à la mine après tout près de 12 heures de marche à travers la forêt (et ayant trouvé une petite cabane dans le bois, le propriétaire absent), le groupe est confronté à des baraques vides, où dormaient les mineurs. Les seules traces de violence visibles étant une fenêtre cassée et des lits renversés. Décidant plus sage de se reposer plutôt que de foncer dans l’entrée sombre de la mine, les quatre mettent sur pied un petit campement rudimentaire, Vigile tenant garde toute la nuit.

Quelques heures plus tard, alors que la lune brille aux travers des branches de la forêt, Vigile décide d’attaquer une patrouille ennemie composée d’un Orc et deux Kobolds. Le groupe élimine les brutes sans trop de difficulté, retournant à leur sommeil.

Le lendemain, après un bref déjeuner et après avoir défait leur campement, les aventuriers s’infiltrent dans la mine, désamorçant un piège rudimentaire à l’entrée…

Mine Durepierre, Intérieur

Dans une pièce creusée dans la pierre non-loin de l’entrée, ils tombent sur un tas de cadavres, l’odeur putride leur remplissant les narines. Prenant leur courage à deux mains, ils fouillent la salle, mettant la main sur une liste exhaustive des employés de la mine ainsi qu’un tunnel bloqué par un éboulis.

Rebroussant chemin et décidant de s’enfoncer dans la mine, le groupe n’est accueilli que par un silence inquiétant et une absence quasi-totale de lumière… jusqu’à ce qu’un bruit étrange attire leur attention. Un bruit de cheval, quelqu’un criant à l’aide, des bruits de pièces d’or…

“Nous devrions jeter un coup d’œil, nous sommes ici pour secourir les gens…” suggéra Malambi, torche en main et rapière dans l’autre. Ouvrant sans trop de difficulté une porte défoncée, le groupe est immédiatement accueilli par le bruit d’une flèche sifflant de près à côté de leur oreille et allant se planter directement dans une tapisserie accrochée au mur à leur droite.

Quatre Kenkus, armés d’arcs et d’épées sortent des ombres, prenant le groupe par surprise! Après un bref mais néanmoins violent combat, Vigile s’empare du seul Kenku survivant, le tenant par le cou. Tentant d’interroger l’être plumé, il s’en trouve que la barrière linguistique est trop importante et Vigile casse le cou du Kenku effrayé, jugeant plus prudent de le laisser mourir plutôt que de prendre la chance qu’il s’échappe et avertisse ses semblables.

La pièce fouillée et une paire de lunettes étrange empochée, le groupe reprend le chemin, mais pas avant de se rendre compte que leur deuxième rôdeur, Dorwind-Ice, n’est nulle part en vue…

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